6- Marché des Capucins

6- Marché des Capucins
Marché couvert
Nombre de commerçants : 81
Produits proposés : Alimentaires et fleurs pour demi-grossistes et particuliers (accueil à la journée d'un nombre variable de commerçants non-alimentaire).
Fleurs, fruits de mer, fruits et légumes bio ou non, voilà ce que vendent les quelques 80 commerçants de ce marché à 2 pas de la place Victoire.
Quelques restaurants se sont aussi installés dans la halle du Marché et cohabitent parfaitement avec les étals des marchands.

Horaires:
Du mardi au vendredi de 6h à 13h
Le samedi de 5h30 à 14h
Le dimanche de 6h à 14h
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# Posté le lundi 25 février 2008 12:45

Modifié le lundi 25 février 2008 13:46

7- Porte Cailhau (place du Palais)

7- Porte Cailhau (place du Palais)
Elle faisait partie des remparts de la ville. Au Xe siècle, la place du Palais bordait le Palais de l'Ombrière, résidence des ducs de Guyenne. Le futur roi de France, Louis VII, y séjourna à l'occasion de son passage à Bordeaux pour son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Au XIIIe siècle, le palais fut remplacé par un autre. À partir de 1462, le Parlement de Bordeaux y siégea. Ravagé par plusieurs incendies (1597, 1704), il fut démoli en 1800, permettant ainsi l'ouverture de l'actuelle rue du Palais de l'Ombrière. Au fond de la place du Palais se dresse la Porte Cailhau. Son nom évoque peut-être les cailloux, appelés "calhaus" en gascon, qui étaient accumulés à ses pieds par la Garonne et qui servaient à lester les navires. Plus probablement, elle évoque la grande famille bourgeoise bordelaise médiévale des Cailhau qui donna plusieurs maires à la ville (XIIIe - XIVe siècles).

Élevée dans un style gothique Renaissance (mâchicoulis, toitures aiguës de 35 mètres de haut, lucarnes, lanternes) au XVe siècle, en souvenir de la victoire remportée en 1495 par Charles VIII à laFornoue, elle faisait office d'arc de triomphe et de porte défensive (présence d'une niche à l'effigie du roi).

Classée monument historique.Elle fut restaurée au XIXe siècle (1822)et ses bas reliefs abîmés sont conservés au Musée d'Aquitaine.

# Posté le lundi 25 février 2008 12:54

8- Porte Dijeaux

8- Porte Dijeaux
Entrée monumentale de la ville au XVIIIe siècle, bâtie par Voisin entre 1748-1753 sur les plans de l'architecte André Portier. Le décor est de Clair Claude Francin. La porte Dijeaux est en pierre de Frontenac, pierre dure et dense, habituellement utilisée pour les fondations d'un bâtiment (pour les parties supérieures on utilise habituellement la pierre de Bourg). On peut remarquer dans cette pierre poreuse, des sédiments de coquilles.
Cette porte est l'entrée de la rue piétonne dite rue de la Porte Dijeaux en venant de la place Gambetta. Cette rue change de nom en croisant la rue Ste-Catherine en se nommant rue St Rémi et se termine derrière le bâtiment de la place de la Bourse
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# Posté le lundi 25 février 2008 13:03

9- Église Saint-Pierre (place Saint-Pierre)

9- Église Saint-Pierre (place Saint-Pierre)
La place Saint-Pierre n'existait pas du temps des gallo-romains. C'était autrefois l'entrée du port intérieur de la ville. L'église Saint-Pierre est construite sur le mur nord de l'ancien chenal de passage. Elle a été construite au XVe siècle et fut remaniée en grande partie au XIXe siècle mais le portail de style gothique flamboyant, la porte sud et le ch½ur sont d'origine.
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# Posté le lundi 25 février 2008 13:11

10- Eglise Sainte-Eulalie

10- Eglise Sainte-Eulalie
Situé à l'angle Sud Ouest du rempart médiéval, le quartier bâti autour de son église paroissiale Sainte Eulalie, était le point de départ vers l'Espagne, vers Compostelle.

Le nombre de couvents était impressionnant, ils avaient tous chapelle, cloître et jardin.

Au début du XVIIe siècle d'autres établissements religieux s'y installent comme les Religieuses de Notre Dame, rue du Hâ, fondée par une bordelaise, propre nièce de Montaigne, Sainte-Jeanne de Lestonnac. Il y avait aussi les Orphelines de Saint-Joseph, les Madelonnettes, les Visitandines, les Minimes à côté du château du Hâ.

Les deux couvents des Annonciades et de Notre-Dame existent toujours.

Là, l'activité du port s'estompait, c'était un "bout de ville". En revanche, les artisans étaient nombreux : des maîtres-maçons rue Sainte Eulalie, des tanneurs sur "les fossés des tanneurs" (cours Pasteur), les marchands d'huile rue "Tombe l'Oli", les charpentiers de haute futaye route de Bayonne.

Des confréries avaient leur chapelle en l'église Sainte Eulalie, comme les tanneurs, les gantiers, les parcheminiers. Les maîtres-maçons avaient leur chapelle et leur dévotion en l'église des Carmes.

Le quartier reste très riche en vestiges historiques et archéologiques car il n'a été que peu modifié et loti. Eglises et maisons ont maintenu leurs caractères pittoresques.

Source de l'article: Pierre COUDROY DE LILLE

# Posté le lundi 25 février 2008 13:20